
TOT OU TARD, LA LIMPIDITE DU PLUS RAISONNABLE CULMINERA !
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On sait toujours pas la main invisible qui a manipulé le 11 septembre. Des types de la CIA et du FBI auraient spéculé sur des entreprises visées par les attentats. Mais ils spéculent apparemment souvent puisque qu'ils ont des logiciels qui leur servent à observer les vagues spéculatives. J'imagine alors qu'ils n'hésitent pas à surfer dessus. Il faudrait savoir qui était vraiment au courant avant de créer lesdites vagues.
http://toulouse.indymedia.org/article.php3?id_article=4753
Si le Pentagone a été frappé par un avion et non un missile, si les tours jumelles se sont effondrées naturellement et non à coup de bombes, si des espions étrangers ont volé les papiers d'agents doubles ou d’arabes en formation de pilotage sans doute connus de la CIA comme étant inoffensifs, pour jouer aux moyen-orientaux suspects sur les routes et dans les night-clubs, si des gens venus d’ailleurs avaient les capacités d'utiliser les systèmes de contrôle à distance des avions FANS, ARIES ou Home Run, si ces mêmes personnes étaient au courant de l'organisation, les 10 et 11 septembre, d'exercices militaires côté US, puisque ces espions avaient pénétré certains bases disposant de la technologie de surveillance AWACS (comme la Tinker Air Force), s’ils connaissaient les failles de la défense au Pentagone grâce à une approche en rase-mottes, rien n'interdit de penser que toute cette opération a été pensée de l'extérieur et a été mise en place en prenant soin de laisser aussi peu de traces que possible, hormis quelques fausses preuves, une fois que des complices fussent parvenus à d’éminentes fonctions au FBI (pour donner les noms des pirates pour chaque vol), à American Airlines (pour cacher éventuellement le fait que certains avions, sans ou avec des passagers en nombre réduit, étaient prévus pour participer à des exercices de routine), à la FAA (Administration Fédérale de l’Aviation, pour faire détruire les traces des conversations avec les pilotes), ou au N.M.C.C. (le Centre de Commandement Militaire National, pour savoir quand auraient lieu des exercices militaires qui feraient partir de leur poste les hauts gradés comme Montague Winfield, remplacé par un novice, ou pour mieux accuser ensuite les militaires – comme le fait l’anti-Skull&Bones/et anti-Nazis Alex Jones – qui auraient sans doute pu faire ces attentats un autre jour s’ils étaient à ce point au contrôle de la réponse aérienne). Les autorités américaines n’ont pas forcément laissé faire, mais elles empêchent assurément de savoir qui a pu détourner ces avions éléctroniquement, sans doute une petite équipe, puisque la chronologie montre très simplement que chaque avion a été détourné peu avant ou peu après la destruction du précédent. Thierry Meyssan et les autres sceptiques à leur suite auront simplement trop longtemps braqué le projecteur sur les services secrets et l’armée US, distraits en cela par des théories séduisantes, ou par les manœuvres de préposés à la désinformation grossissante et à la limitation des dégâts. Les raisons pour lesquelles les batteries anti-missile du Pentagone n’ont pu fonctionner laisse toutefois penser à un sabotage important au cœur même de l’armée ou au transport d'un tranpondeur militaire envoyant un code ami depuis l'avion.
Petit tour d'horizon :
1) Le scénario officiel d’un détournement par des activistes musulmans est difficile à croire pour les raisons suivantes :
Le pilotage des avions, leur détournement loin de leurs cibles, et leur approche finale - surtout au Pentagone – supposerait, à l’actif des pirates, de nombreuses heures de vol à bord d’avions commerciaux, ce dont ils ne pouvaient se targuer. Aucun pilote n’a eu le temps d’actionner le code d’alerte en cas d’acte de piraterie : 7700 ou plutôt 1700 puis 7700 (soit seulement huit chiffres à taper), ce qui est très louche surtout aux USA où les cockpits sont fermés à clef. On ne sait quels noms auraient emprunté les pirates pour monter dans les avions. L’original de la liste de passagers du vol AA 77 écrasé au Pentagone est toujours indisponible (comme on peut le voir avec ces lettres de Sean Bentel, d’American Airlines http://11september.is/index.php ?option=con...task=view&id=6). La commission nationale dirigée par Thomas H. Kean et Philip D. Zelikow reprend la liste médiatique des pirates alors même que le FBI considérait dès le mois de septembre 2001 qu'une partie de ceux-ci ont pu utiliser des pseudonymes ou avoir leurs identités volées (« Expert : Hijackers Likely Skilled With Fake IDs », www.cnn.com/2001/US/09/21/inv.id.theft. « FBI probes Hijackers' identities », http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/americas/1553754.stm, www.islam-online.net/English/News/2001-09/21/article12.shtml). Depuis le 27 septembre, le FBI cherche toujours à "confirmer la véritable identité de ces individus" (http://fbi.gov/presserel/presserel01/092701hjpic.htm). Le fait que le FBI ne soit pas en accord avec les autres autorités suggère que le FBI n’était pas mouillé dans la préparation des attentats.
On ne nous montre aucune vidéo des pirates en train d’évoluer dans les aéroports de départ le jour-même. Des images de Mohammed Atta ne le montrent qu’à Portland dans le Maine, le matin même. Plusieurs semaines avant les détournements, des gens de type nord-africain parlant arabe ont pu se faire passer pour Mohammed Atta et ses confrères pour les faire apparaître comme des gens suspects. On sait que le Mossad filait le train à certains d’entre eux en Floride. Or Atta n’était peut-être pas le fondamentaliste que l’on croit. Apparemment, il aimait faire la nouba dans les strip-clubs et mangeait du porc. A moins que ce soient ces doublures qui étaient des fêtards, que des gens ont confondu la doublure d’Atta avec le vrai, et qu’on a dû raconter ensuite, de la bouche d’Amanda Keller à Daniel Hopsicker, qu’Atta était de la CIA (http://quibla.net/amerique2006/11-9.htm). Son père pense, pour sa part, qu’il a été tué par le Mossad.
2) Des hommes au pouvoir, et aussi au FBI, nous cachent de nombreux éléments de preuves :
Selons des pompiers et un employé du NTSB, l’équivalent de notre Bureau Enquête Accidents, le FBI dissimule les boîtes noires retrouvées à New York (http://www.counterpunch.org/lindorff12202005.html ). Curieusement, le FBI a corédigé la transcription de l’enregistreur de voix du vol UA 93. Quant à la Fédération de l’aviation, le New York Times écrit qu’un employé, Kevin Delaney, aurait détruit les traces des conversations entre les pilotes des avions et les tours de contrôle. Qui lui a donné un tel ordre ? Il est fort possible qu’on veuille nous cacher la trajectoire réelle de ces avions. Soit que ces avions ont été remplacés par d’autres, selon le scénario de l’opération Northwood, soit aussi qu’ils ont été détournés à distance par des experts – de l’armée US, du Mossad, du FSB russe, ou d’un autre service – qui leur auront éteint leurs transpondeurs à distance avant de les faire voler en dessous du niveau de repérage radar. “Sous le plancher des radars”, ou “dans des zones d’ombre” les avions deviennent indétectables même pour les radars primaires des militaires (“Les failles de la sécurité aérienne, Les avions sortis de leur plan de vol auraient dû être détectés”, NATHALIE BENSAHEL ET CÉDRIC MATHIOT, http://www.liberation.fr/ny2001/actu/20010913jeug.html, 13/09/2001). Or, justement, les vols AA 11 et UA 93 ont eu leurs transpondeurs éteints dans des “zones d’ombres” à voir ce graphique : http://team8plus.org/e107_images/newspost_.../radarholes.jpg. Les détourneurs connaissaient donc bien les failles de la surveillance aérienne américaine. Aussi les avions de chasse de l’armée US n’ont-ils pas pu retrouver les avions perdus, ni, a fortiori effectuer une reconnaissance visuelle de ces appareils à haute altitude. En effet, il existe des traces que le vol UA 175 a été détecté à basse altitude non loin de l’aéroport Stewart International, juste après avoir eu son transpondeur éteint. Le 11 septembre, Jennifer Conklin se trouvait à Blooming Grove, exactement sous la trajectoire du vol UA 175, lorsqu’elle aperçut un avion d’United Airlines voler très bas, quelques minutes avant qu’il n’ait éteint son transpondeur, et quelques minutes avant la deuxième attaque contre les tours jumelles (http://www.911digitalarchive.org/stories/details/6452). Comme le rapportait Libération, Flore Mongin a vu le premier avion s’approcher de la tour en montant et en zigzaguant. De piètres pilotes n’auraient pas pu mener à bien une telle approche.
Il manque les images de près du crash au Pentagone. Ce peut être pour nous cacher un avion militaire ou un missile, mais peut-être aussi un avion non immatriculé ou un avion modifié. Certains ont avancé l’hypothèse d’un missile, hypothèse contestée par des analystes comme Jean-Pierre Desmoulins et Eric Bart qui y voient plutôt un avion chargé d’une bombe ou d’un pénétrateur à l’uranium appauvri. On n’a donc plus affaire à un pur appareil militaire américain, mais à un appareil que des gens auraient eu les moyens de modifier et d’envoyer, téléguidé à distance, au travers des failles du Pentagone qu’ils connaissaient. Peut-être le vol AA 77 était-il vide dans le cadre d’un exercice, et chargé d’une bombe, chose qui se verrait de trop près comme pour le flash émanant du premier avion à frapper les tours, ce pourquoi on nous cache des images (d’après Jean-Pierre Desmoulins, les dégâts internes trahissent la présence d’une bombe, et les archives en ligne montrent que cet avion, comme le vol AA 11 disparu dit-on à New York, n’était pas programmé au départ ce jour-là pour des passagers, http://www.u-blog.net/neplusfairefausseroute/note/22).
Mais peut-être que le vol AA 77, même prévu pour un exercice militaire ou de routine, a été détruit ailleurs et que l’on a envoyé un autre avion, de plus près, contre le Pentagone. Jean Pomagalski écrit que “Des rumeurs ont couru qu’il se serait écrasé dans l’Ohio, ou le Kentucky, fondées cependant sur la déclaration confirmée de la directrice de la FAA, Jane Gervey, qui a averti la Maison Blanche de la chute de cet avion, et celle de Dale Watson, directeur de la branche « Terrorisme » du FBI, qui évoque le crash d’un gros avion de ligne entre le Kentucky et l’Ohio” (http://ummofiles.com/POMAGALSKY/Pomagalsky2.htm). On peut lire aussi sur le net que "Frank Levi, du site http://the-movement.com, émet plusieurs hypothèses au sujet du vol 77 : 1) il se serait écrasé dans l’Ohio, comme le croyaient des contrôleurs. 2) Une « technologie anti-radar » (ce sur quoi travaillait justement un passager, Stanley Hall [72]) aurait permis d’éteindre tous les signaux électroniques avant d’envoyer l’appareil s’écraser au Kansas, puisque c’est là que certaines cartes font prolonger son vol avant de faire demi-tour vers Washington. 3) Il se serait écrasé au Kentucky puisque des informations rapportées à la Maison Blanche y évoquaient un crash avant d’être démenties [73]. 4) Il a atterri à l’aéroport de Clarksburg, CKB, vers où sa trajectoire avait dévié et où les cartes animées de Flight Explorer le présentent deux fois au même endroit avec des altitudes différentes, 31 200 et 35 000 pieds, juste à la frontière entre deux zones de surveillance radar [74]. Et il ne nous paraît pas impossible de penser que c’est de là que décolla ce que les collègues contrôleurs radars de Danielle O’Brien ont pris pour un avion militaire venu protéger Washington, par sa vitesse, sa manœuvrabilité et la façon dont il tournait [75]." [72] www.usatoday.com/news/nation/2001/09/12/victim-capsule-flight77.htm [73] www.cooperativeresearch.org, chronologie, 10h42, citant USA Today, 13/8/01. [74] « Plane Swap : Part 3, Flight 77 Goes all the Way to Kansas » http://web.archive.org/web/20050206205328/...on/Flight77.htm, montrant la carte du Detroit News du 16 septembre, www.detnews.com/2001/nation/0109/16/a10-295372.htm. [75] « Air Traffic Controllers Recall 9/11 », ABCnews du 23 octobre 2002, more.abcnews.go.com/sections/2020/2020/2020_011024_atc_feature.html".
Dans tous les cas, si le Pentagone a été visé sur une aile en travaux après que l’avion non identifié et dissimulé au public eût effectué un demi-tour et une approche en spirale parfaite, c’est que nos experts en détournement n’avaient rien contre les dirigeants du Pentagone situés aux ailes opposées, mais voulaient simplement leur foutre la frousse. Sans doute n’avaient-ils pas non plus vraiment l’intention de tuer des gens à la Maison Blanche en détournant si tardivement l’avion UA 93. Or, des agents russes du FSB n’auraient sans doute pas eu tant de scrupules. A moins de considérer ces attaques comme un premier avertissement. Toutefois, vu le tour anti-russe que prend de plus en plus la politique américaine, force est de constater que le deuxième avertissement n’a pas eu lieu.
3) De fausses preuves ont circulé :
fausse lettre d’instruction retrouvée dans un bagage miraculeusement abandonné (Robert Fisk, "What Muslims would write : 'The Time of Fun and Waste is Gone' ?" http://www.freerepublic.com/focus/f-news/535850/posts), passeport d’un pirate, Al Suqami, retrouvé miraculeusement dans le quartier de Wall Street, intervention truquée de Ben Laden en octobre 2004, juste avant les élections présidentielles, où il parle pour la première fois de sa complicité avec Mohammed Atta, et utilise aussi pour la première fois l’_expression “Al Qaeda” (http://www.cnn.com/2004/WORLD/meast/10/29/bin.laden.transcript). Ceux qui ont réalisé ces fausses preuves ne font pas forcément partie d’un seul et même groupe.
4) Des avertissements ont été donnés à des sociétés et des fonctionnaires. Des gens en haut lieu savaient que des détournements d’avions avec passagers auraient lieu.
Le 10 septembre des cadres du Pentagone ont annulé leurs voyages prévu pour le matin suivant (http://prisonplanet.com/pentagon_officials_safe.htm, copiant une page de Newsweek du 24 septembre 2001, “Bush : ‘We’re at war’”). Le maire de San Francisco Willie Brown a été averti le 10 septembre, la veille de son départ pour New York prévu à 8 heures du matin, de menaces concernant la sécurité aérienne (http://propagandamatrix.com/willie_brown_got_low_key_early_warning.html). Il aurait été averti par son amie Condoleezza Rice, qui, on le sait, est une personne prisée par les sionistes – ceux-ci l’ont formaté depuis longtemps, comme Colin Powell, qui a appris le yiddish pour se faire de l’argent durant son enfance à Brooklyn (Voir “Bronx Bomber” de Zev Roth, http://torah.org/features/secondlook/bronx.html). Les employés de la société de messagerie israélienne Odigo ont reçu un avertissement concernant un attentat à New York deux heures avant qu’il n’ait lieu. La société israélienne Zim, située au 16e étage, avait déménagé complètement le 6 septembre (http://onzeseptembre.bravehost.com/legrandbluff3.html). Des employés de la société de déménagement Urban Moving System ont été aperçus en train de photographier les tours en feu et de s’en réjouir. Cette société employait des agents du mossad et on ne sait ce que les autorités ont vraiment appris de leur arrestation.
5) Quelques faits troublants sont repris sans sans critique pour accréditer un vaste complot.
Le “container” aperçu sous le deuxième avion de New York, n’est, en réalité, qu’une ombre projetée par une aile. Le flash émanant du premier avion au moment du crash peut en effet trahir la présence d’une bombe. Et il paraîtrait étonnant que ce flash ait été rajouté par le FBI après saisie du film des frères Naudet pour impliquer un complot militaire sophistiqué. La question est ensuite de savoir qui savait que le vol AA 11 ne compterait pas de passagers et servirait à un exercice, et qui a placé une bombe à bord. Ce peut-être des militaires américains, mais pas seulement. Des espions infiltrés dans des bases militaires ? Peut-être, mais sans doute pas des arabes, des chinois ou des russes.
Le fait que les responsables aériens de la défense aient donné trois versions différentes pour expliquer l’impossibilité de pister les trois premiers avions (voir David Griffin, http://www.voltairenet.org/article127833.html#article127833), n’est pas forcément une preuve de complicité. Les hauts gradés ont pu s’apercevoir que leurs subordonnés avaient mieux réagi qu’ils n’en avaient eu connaissance au départ, ou bien ces hauts gradés ne veulent-ils pas que l’armée soit totalement ridiculisée. La faillite complète de la défense peut provenir tout aussi bien du fait qu’elle a été brouillée par le déroulement, programmé à l’avance, de vastes exercices militaires aériens avec intervention d’avions de chasse loin de leurs bases et introduction de faux signaux sur les écrans radars (Northern Vigilance, Vigilant Guardian). Ralph Eberhart dit que ces exercices ont accéléré la réponse. Si c'est vrai, alors, le problème venait plutôt de ce que les avions détournés étaient descendus en-dessous du plancher radar, ce qu'on cache pour des raisons de sécurité ou pour ne pas changer la version officielle.
L’hypothèse de la démolition contrôlée des tours sert généralement à accuser l’élite de New York et le gouvernement Bush via la société de sécurité de son frère Marvin. Mais ces effondrements à partir du point d’impact peuvent s’expliquer par la physique des bâtiments (http://www.cyberarchi.com/actus&dossiers/lire_reactions.php ?rub=44&article=4282) plutôt que par le explosifs placés à la hauteur des crashs, ou juste en-dessous, et qui auraient résisté aux crashs pour être déclenchés des dizaines de minutes plus tard. Les quelques “bombes” entendues dans les tours avant et après les effondrements, et à des étages très différents, peuvent avoir été déclenchées indépendamment de la volonté de faire s’effondrer les tours, par exemple pour déclencher une fournaise en sous-sol et détruire toute trace d’au moins un avion sans passagers pour ne pas remonter aux comploteurs qui auront détruit au moins un avion avec passagers ailleurs dans l’océan ou dans des zones désertiques. En empêchant l’audition des coup de fils donnés par els pompiers ou les occupants des tours, la mairie de New York pourrait vouloir cacher l’existence de ces explosions qui lui vaudraient des procès pour négligence de surveillance à l’entrée. Des explosions secondaires ont bien été enregistrées par des sismographes après l’effondrement, ce qui est troublant. En revanche, les bruits tonitruants entendus lors des incendies peuvent venir d’autres phénomènes : bombones de gaz qui explosent, objets chutant dans les cages d’ascenseurs, flammes répandues le long des cages d’ascenseurs qui détruisent des boîtiers électriques, fracas des corps chutant sur le bitume. Il y eut aussi des bruits lors de l’incendie de la tour Windsor à Madrid (et qui a tenu) en février 2005. On ne doit donc pas tout mélanger.
l’effondrement de la tour n°7, clairement contrôlé, six heures plus tard, peut avoir été décidé par le nouveau propriétaire Larry Silverstein, pour détruire les archives de a CIA et du gendarme de la bourse qui y étaient stockées et qui auraient pu révéler quelques magouilles financières. Il a pu se préparer à l’avance à cette opération, alerté par ses contacts, ou a pu enclencher un dispositif installé dans les tours dès la construction. L’avantage à toucher des assurances suite à la destruction des tours l’aura-t-il aussi poussé à faire totalement détruire les tours jumelles ?
la réaction de Bush le matin du 11 septembre n’est pas aberrante. C’est faire de la basse politique que de dire qu’il aurait vu le premier avion en direct à la télévision. La chronologie montre le contraire. En revanche, on peut s’étonner qu’il n’ait pas été évacué en vitesse, même s’il n’y avait pas grand danger à l’endroit où il se trouvait.
Mes excuses, ô brasseurs de néant, ô savants ignorants, ô mes maîtres mort-vivants... pardonnez sa folie au cloporte que je suis ...
Dans ton cul, oui !
plutôt que de chercher des faits introuvables, analysons ce type d'évènements de manière politique, on verra vite que beaucoup de gens ont pu profiter de ce qui s'est passé ( sans en être forcément les instigateurs).
La version du gouvernement se fonde sur les confessions de Khalid Sheikh Mohammed (KSM) et de Ramzi Binalshib. Comme on ne les voit jamais en personne, dans le cadre de l'affaire Moussaoui, on a lu des résumés de confessions du premier (que le Monde vient de citer, voir [url=http://quibla.net/amerique2006/11-9.htm]http://quibla.net/amerique2006/11-9.htm[/url] ). Où l'on voit que l'on n'a pas affaire à un procès-verbal avec les propos sortis de la bouche du suspect. C'est du travail de basse police. Soit tout est inventé puisque KSM serait mort depuis longtemps comme Zarqawi. Soit on interroge un bougre qui doit avouer tout ce qu'il a manigancé lors de ses rencontres répétées avec Ben Laden (en fait s'il a réussi à entendre Ben Laden évoquer un soir de veillée la guerre d'Afghanistan, c'est bien le diable... ). Il est commun alors de lui faire avouer sous la torture dans le sens des questions posées par les enquêteurs, qui en veulent toujours plus. Reconstitution de l'interrogatoire : "Qu'avez-vous préparé tel jour avec Ben Laden ? Avez-vous parlé de refaire le projet Bojinka qui prévoyait de détourner des avions ? Oui je l'ai bien vu ce jour-là avec mon copain Ramzi, mais on a juste joué au football. Décharge électrique.... , etc." Etc., jusqu'au déballage fantastique de l'accusé n'y tenant plus, déballage auquel on donnera au besoin plus de sens pour montrer à ses supérieurs qu'on a bien fait son travail, avec la gloire peut-être de voir son compte-rendu publié dans le New York Times. Quelle chiennerie !...
Très bonne synthèse de "Tom" - bien que je ne comprenne pas son Post Scriptum, mais bon, il doit avoir des comptes à régler... Je voudrais ajouter quelques éléments à cette analyse : Je vois deux aspects majeurs de ces attaques du 11 Sept : le contexte géopolitique (à qui profite le crime ? Quelle est la vision d'ensemble à moyen et long terme ?), et les détails des opérations elles-mêmes (comment cela s'est-il passé exactement ?). L'article de Tom se penche sur le deuxième aspect, avec brio ; je voudrais mettre en exergue quelques points du premier aspect. Les services de renseignements d'Israël, d'Allemagne, de France, d'Egypte, de Grande-Bretagne, de Russie et d'Egypte (je suis sûr de ceux-là, mais ce n'est pas forcément exaustif) ont prévenu les Américains qu'une attaque se tramait contre des cibles majeures aux USA, et les tours faisaient partie des cibles identifiées. Il est très probable que les Américains eux-mêmes étaient déjà au courant, et donc a priori capables de 'tirer parti', s'ils le souhaitaient, d'une telle attaque. Je ne crois pas qu'il est réaliste de dire que les services de renseignement américains aient failli à leur tâche, en n'étant pas au courant de ce qui se tramait. D'ailleurs, le scandale des "insiders" sur les options 'PUT' de la bourse de New York sur les valeurs d'American Airlines liées à Buzzy Krongard, ancien numéro 3 de la CIA, démontrent que les cercles proches de la CIA étaient au courant de l'imminence des attaques impliquant des avions. Je pense plutôt que tout porte à penser qu'ils (les services US) ont été une pièce maîtresse dans la mise en opération des attaques. Quelques personnes mettent en avant qu'un tel type d'attaque, impliquant des détournements d'avion, n'avait pas été prévu ; mais c'est faux. Ce scénario fait partie des exercices standards de lutte anti-terroriste depuis des années - et la France en a été la victime, d'ailleurs, avec le GIA qui comptait faire exploser un avion en vol au-dessus de Paris - on se souvient du dénouement de l'affaire, à Marignane, en décembre 1994. Le 'New American Century', think-tank fondé par Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Donald Rumsfeld, Richard Perle (qui a une maison près du Ventoux) et le frère de G.W. Bush, a publié un manifeste en 2000 citant la nécessité d'un 'nouveau Pearl Harbour' pour engager le peuple américain dans un effort de guerre (quel qu'il soit), afin de ne pas refaire l'erreur du Vietnam pour lequel l'opinion publique n'avait pas suivi. Comme Pearl Harbour sent également le souffre (les US avaient les codes japonais, et savaient que Pearl Harbour allait être attaqué ; et le gros de la flotte américaine avait quitté Pearl Harbour au moment du bombardement), il est vraissemblable qu'un plan '911' ait pu être conçu par l'équipe de néocons au pouvoir. Ajoutons que l'opération NorthWoods au début des années 60 était basée sur le même principe, mais qu'elle a été refusée par John F. Kennedy (il s'agissait d'envahir Cuba). Usama Bin Laden a été soigné à l'hôpital américain de Dubai en juillet 2001, soit environ 6 semaines avant le 9 Sept., et il a reçu la visite du chef local de l'antenne de la CIA pendant une demi-journée. Enfin, en novembre 2001, il était soigné pour une maladie rénale dans un hopital du sud du Pakistan. Est-il possible que les USA ne le sachent pas quand le chef des services de renseignements pakistanais, l'ISI, est nommé par la CIA par décret ? Je pense qu'il est impensable que les Américains n'aient pas été au courant de cette hospitalisation d'Usama Bin Laden après les attaques, alors que l'envoi des troupes US avait commencé en Afghanistan. Est-il alors raisonable de considérer Bin Laden comme l'ennemi public numéro 1 de l'administration américaine ? Les troupes US en Afghanistan ont été déployées environ 3 semaines après les attaques (le 07 octobre 2001) - souvenons-nous qu'il a fallu 6 à 7 mois aux Américains pour attaquer l'Irak lors de la première guerre du Golfe. Les préparatifs à ce débarquement étaient-ils avancés ? On peut le penser, en liaison avec le mouvement des porte-avions qui se rapprochent de la mer d'Arabie 15 jours avant le 9-11. D'autre part, le chef de guerre de la 'Northern Alliance', le général Massoud, est assassiné l'avant veille du 9-11 par deux émissaires d'Al Qaïda, désorganisant complètement les efforts occidentaux anti-talibans, et laissant le champ libre à un chaos politico-militaire qui ne demande qu'à être réglé de l'extérieur. Le nom d'Usama Bin Laden a été cité dès le lendemain des attaques. Il est possible qu'Al Qaïda ait vraiment cherché à commettre un attentat aux USA (les services étrangers l'ont annoncé et semblent d'accord sur ce point) ; mais il est également possible que les services américains aient pris Al Qaïda 'de court' en déclenchant l'attentat contre les tours (et le Pentagone ?) bien avant la date prévue par Al Qaïda. C'est une supposition. En tout cas, Bin Laden a déclaré qu'il n'était pour rien dans ces attentats, même s'il s'en "réjouissait" et qu'il vouait les USA aux gémonies. Pourquoi Bin Laden aurait-il décrété n'être pas impliqué, alors qu'il aurait pu 'récupérer' les attaques à son profit politique, en tentant de soulever le monde musulman contre l'impérialisme US ? Bin Laden est au départ un agent de la CIA formé pour la guerre en Afghanistan contre l'armée soviétique, et il semblerait qu'Al Qaïda ait été aussi impliqué dans les premières attaques contre les Serbes lors du conflit Yougoslave - et il permet donc aux Américains de venir à la rescousse, et de proposer leur 'solution' de libération et de combat pour la démocratie. En d'autres termes, Al Qaïda peut être considéré comme un instrument de la politique extérieure américaine (ceci justifie l'entretien entre le chef de la CIA aux Emirats Arabes Unis et Bin Laden) - et c'est pour cela qu'il faut chercher la 'logique' de l'histoire dans la succession des événements de la politique étrangère américaine. Les troupes américaines, une fois débarquées en Afghanistan, rapatrient par avion environ 8000 soldats (en majorité Pakistanais) au Pakistan, dont des centaines de responsables Talibans, et des membres connus d'Al Qaïda (Osmani, par exemple) qui se joignent au convoi (http://www.prisonplanet.com/us_let_taliban_men_escape.html) En un an, les bases américaines sont installées le long du corridor correspondant au tracé du pipeline qui descend de la Mer Caspienne vers le sud. Le bassin de la Mer Caspienne est censé contenir des réserves de pétrole de plus de 200 milliards de barils - c'est énorme, et tout l'Occident bave de convoitise : par comparaison, les réserves de l'Irak sont estimées à 120 milliards de barils. Les Américains avaient prévu le coup en installant leurs bases en Ouzbekistan (en 2000, et en pactisant avec un régime dictatorial comme il y en a peu), au coeur de ce qui devait devenir le nouvel Eldorado pétrolier du 21ème siècle. En Afghanistan, les Canadiens, les Français, les Allemands sont de la partie. Les Français, par exemple, ont la charge des missions de reconnaissance aérienne pour 'les Alliés'. Après 8 mois d'efforts, d'études et de forages, il s'avère que les réserves du bassin de la Mer Caspienne sont révisées à 40 milliards de barils seulement, et ce sous une forme difficilement exploitable. 20 puits forés sur 25 sont vides, et le pétrole est présent dans une multitude de petites poches individuelles ; c'est une déception énorme. Un colloque international de l'industrie pétrolière à Paris fin 2002 fait état de ces découvertes consternantes. Il devient alors nécessaire de réviser la stratégie énergétique des Etats-Unis, en grande partie liée au contrôle de la croissance de la Chine - car l'enjeu de toute cette bataille, c'est la Chine et sa soif gargantuesque pour un pétrole qui se raréfie. Donald Rumsfeld avait émis la possibilité "d'impliquer l'Irak" en tant que co-responsable des attaques du 9-11, en plein accord avec les recommendations du 'New American Century', mais c'est sous la forme de la menace des armes de destruction massive que l'effort américain se poursuit - avec une brève référence à une aide hypothétique de Saddam Hussein à Al Qaïda, mais qui ne convainct personne. Un groupuscule de renseignements militaires est formé sous la responsabilité directe de Rumsfeld, qui fournit les "preuves" adéquates à la poursuite de la politique d'agression vis à vis de l'Irak, avec en parallèle, la mise sur pied de la politique intérieure 'musclée' pour museler l'opposition : le recours aux arguments de guerre nucléaire, bactériologique et chimique (les lettres à l'Anthrax ne sont pas vieilles) déclenchant la peur et la terreur des populations, le Patriot Act version 1 et 2, la mise en place de systèmes sophistiqués de surveillance (MATRIX : Multi-State TeRrorism Exchange, les ballons dirigeables qui prennent les manifestants en photo, les arrestations en masse à New York lors de la Convention Nationale Républicaine en 2004), et la confiscation du pouvoir du Congrès d'autoriser l'entrée en guerre des Etats-Unis, qui devient du ressort de G.W.Bush uniquement. De même, les discussions sur le budget d'une guerre en Irak sont grossièrement sous-évalués. Les services de Disk Cheney demandent au parlementaire Wilson d'aller enquêter au Niger sur la possibilité d'une fourniture d'uranium ("yellow-cake") à l'Irak, sur la base de l'article d'un journal à sensation anglais. Wilson revient en confirmant qu'il n'y a pas trace d'exportation d'urnanium - et n'en revient pas d'entendre le Président dire le contraire à la télévision lors du Discours de l'Etat de l'Union. Il publie un démenti cinglant, qui provoque par vengeance le scandale 'PLAME' : sa femme Valérie est dénoncée comme 'operative' de la CIA - et la dénonciation provient de Karl Rove, le directeur de campagne de Bush. La guerre en Irak est ainsi la suite logique de la découverte de l'absence de pétrole en Mer Caspienne. Ce n'est pas le seul élément : c'est aussi une démonstration de force vis à vis de l'Arabie Saoudite à la veille de la disparition d'un roi Fahd déjà très diminué (il est mort le 1er août 2005), et un signal fort vers la Chine dont les ambitions de contrôle de la route pétrolière du Golfe inquiète tous les Occidentaux et les Asiatiques (la Chine a installé une base maritime militaire en Birmanie, et accroît depuis 10 ans sa pression militaire dans le sud de la Mer de Chine). Je comprends les attaques du WTC comme servant ainsi à créer un sentiment d'unité nationale et une cohésion forte face à l'agression supposée de terroristes musulmans, fanatiques, et justifie l'effort de guerre en Afghanistan d'abord, puis en Irak ensuite, et bientôt peut-être en Iran (l'Iran représente 13-15% des importations chinoises de pétrole, et ce pourcentage devait augmenter très sérieusement avant la campagne américaine contre ce pays). Ces éléments sont non seulement décrits dans les publications du 'New American Century', mais figurent également dans le livre de Zbigniew Brzezinski 'Grand Chessboard' publié en français 'Le Grand Echiquier'. Brzezinski est un ancien conseiller de Carter, Johnson, Nixon et Kissinger, Clinton et Kerry, ce dernier engage son fils comme conseiller. Il est l'un des fondateurs de la Commission Trilatérale, foncièrement anti-Russe, et ayant pour objectif avoué la soumission économique et politique de l'Eurasie à l'Empire Américain. Je voudrais terminer sur une interrogation : pourquoi cette affaire est-elle importante ? Que représente-t-elle pour le futur de notre société, notre mode de vie, nos enfants ? Quelque part, l'usage domestique de la terreur ne peut 'philosophiquement' pas venir des Etats-Unis, qui restent dans les consciences comme un exemple d'ouverture, de démocratie, de progrès. Nous sommes entrés avec le 11 Septembre dans un jeu meurtrier qui préfigure, je crois, ce que sera le monde à la veille de la disparition annoncée et effective de la ressource pétrolière. C'est notre mode de vie dans son intégralité qui est l'enjeu de ces guerres que nous nous apprêtons à mener. La France et l'Allemagne, qui avaient critiqué ouvertement la dérive irakienne alors qu'elle (la France) ne cessait de coopérer en Afghanistan, ne critiquent plus rien : il y a bien un revirement politique, qui pour moi est une sorte de 'fuite en avant', d'acceptation tacite du viol - avec tout de même des efforts timides vers les énergies 'alternatives', mais qui restent très modérés. La France et l'Europe s'embarquent au côté des Américains dans l'aventure iranienne, et je vois mal comment cette crise qui s'annonce pourra être gérée humainement - sans compter que les agressions guerrières mettent plusieurs générations à s'estomper. Comment les Irakiens en viendront-ils à accepter les Occidentaux ? Comment les Américains eux-mêmes se reconnaitront-ils dans cette politique meurtrière menée contre eux par leurs propres dirigeants élus ? Quelle sera la conséquence de la future formidable crise de confiance mondiale due à la mise au jour des manipulations du 11 Septembre ? Mes amis américains me disent déjà qu'ils se font passer pour des Canadiens à l'étranger, en voyage. 25 Mai 2006
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IL s'agissait d'un crime, quel qu'en soient les auteurs et le "modus operandi".
Pourtant, pas d'enquête policière, pas d'intervention de la justice : un suspect a été désigné comme coupable, et des actions militaires ont été déclenchés dans la foulée ! ! !
Mais pas de travail de police, pas de recherches financières, toujours autant d'appui aux pays finançant et prêchant le fondamentalisme.
Avant même de chercher à savoir qui a fait quoi, on peut se demander s'il est vraiment de la volonté des USA de vouloir le savoir...
Dans le cas où il s'agit de terrorisme "classique", la victoire est en tout cas certaine ! En se voyant attribuer le statut de "cible militaire majeure", les terroristes ont gagné. Une réponse policière basée sur une enquête criminelle les aurait par contre replacés dans leur contexte.
Encore un "mystère" US, comme la mort de Kennedy...On ne saura jamais la vérité, tout en étant sur que les voix officielles sont des mensonges...
De plus, cette particulière administration US est passée "maître" dans l'art de mentir et désinformer, sur tout et à propos de tout. Plus rien de crédible ne vient des officiels US depuis les années 2000...
le 3/04/2006 à 14h36